De commercial à l'immobilier

Commercial ? Vous avez déjà 80 % du métier.

Prospecter, découvrir, négocier, closer : le mandataire fait exactement ce que vous faites déjà — mais sur du high-ticket, et en gardant 70 à 90 % au lieu d'un variable plafonné. C'est sans doute la reconversion la plus naturelle qui soit.

3 minutes · confidentiel · aucun diplôme requis

À la fin, vous savez si votre profil est retenu — et si oui, vous choisissez un créneau de 20 min avec l’équipe.

Vos compétences transférables

Vos quatre réflexes de vente — et ce qu'ils deviennent.

Le métier de mandataire, c'est un cycle de vente : on prospecte, on découvre, on négocie, on close. Chacun de ces gestes, vous l'exécutez déjà. Voici comment ils se transposent — presque à l'identique.

La prospection

Détecter, qualifier, alimenter un pipeline : c'est votre quotidien. Ici, chaque contact travaillé peut devenir un mandat — le seul actif qui vous appartient vraiment, et qui vaut bien plus qu'un contrat classique.

La découverte des besoins

Faire parler, comprendre le vrai enjeu derrière la demande, reformuler : c'est votre arme. Un projet immobilier est chargé d'émotion et d'argent — le commercial qui sait écouter prend une longueur d'avance immédiate.

La négociation

Défendre un prix, traiter les objections, tenir sous la pression : le cœur de votre métier devient le cœur du mandataire. Sauf qu'ici, un point de négociation se compte en milliers d'euros, pas en remises marginales.

Le closing

Amener à la décision, sécuriser l'engagement, conclure : votre réflexe de closeur est directement réutilisable. Le compromis de vente, c'est votre closing — avec un ticket sans commune mesure.

Le même closing, un autre ordre de grandeur

Le high-ticket : pourquoi une seule signature change tout.

Un commercial le calcule mieux que personne : votre revenu, c'est ticket × taux × part conservée. Là où vous vendiez un produit à faible ticket, avec une commission de quelques pour cent souvent plafonnée, l'immobilier renverse les trois termes à la fois. Le bien se chiffre en centaines de milliers d'euros ; les honoraires en représentent un pourcentage ; et vous en gardez l'essentiel. Le geste de vente est le même — le résultat n'a plus rien à voir.

9 873 €

d'honoraires générés par une seule vente, en moyenne dans notre réseau

70 à 90 %

la part que vous conservez, sans aucun plafond

≈ 6 9118 886 €

ce qu'il vous reste, pour une seule signature

Multipliez par un rythme de vente régulier et vous obtenez le chiffre d’affaires moyen d'un conseiller LGM : 41 700 € par an, soit +51,6 % au-dessus de la moyenne des 10 plus gros réseaux (27 497 €). Voilà ce que devient un bon closeur, une fois déplafonné.

Chiffres réseau LGM Immobilier · chiffre d'affaires moyen par conseiller : source publique meilleursreseaux.com. La rémunération d'une activité indépendante n'est jamais garantie.

Le même talent, deux rémunérations

Commercial salarié vs mandataire.

Commercial salarié

  • Un fixe modeste, complété d'une commission souvent réduite
  • Un variable plafonné : paliers, quotas, objectifs imposés
  • Un produit à faible ticket — la marge unitaire reste mince
  • Le portefeuille appartient à l'employeur, pas à vous

Mandataire LGM Immobilier

  • 0 fixe, mais 70 à 90 % des honoraires conservés
  • Aucun plafond : chaque vente en plus tombe en entier
  • Un produit high-ticket : le prix se compte en centaines de milliers d'euros
  • Vos mandats et votre réputation vous appartiennent — c'est votre fonds

Chaque année passée sous plafond, c'est le même talent payé une fraction de ce qu'il vaut. La question n'est pas si vous savez vendre — c'est combien de temps vous acceptez de le faire pour un variable capé.

Le vrai enjeu

Il ne vous manque que la technique.

La vente, vous la maîtrisez. Ce qui vous manque — estimation, mandats, cadre juridique, méthode immobilière — s'apprend vite quand on est déjà un bon commercial… à condition d'être bien formé et bien outillé. C'est là, et seulement là, que le réseau fait la différence pour un profil comme le vôtre.

Et concrètement

Votre talent commercial, enfin déplafonné.

Chez LGM Immobilier, on ne vous réapprend pas à vendre — on vous donne la technique immobilière qui vous manque et les outils pour démultiplier votre closing sur du high-ticket. Un commercial aguerri y démarre vite, et ce qu'il produit lui revient.

Ce que ça donne, en vrai

Trois mois

C’est le délai moyen, chez nous, entre le premier jour et le premier compromis signé.

Et ceux qui y arrivent ne venaient pas de l’immobilier : un chauffeur de taxi, une salariée qui voulait ses mercredis, un militaire.

4,9/5 sur plus de 2 100 avis vérifiés.

Par où commencer ?

Le premier jour, une question fait peur : par où je commence ?

Le Success Book y répond. Ce n’est pas un livre magique — c’est votre livre de chevet : un plan pour chaque journée, un bilan chaque semaine, un conseil. À mi-parcours, votre point de bascule : vous passez de l’apprentissage à l’action.

Success Book

l’Incubateur Success Immo

Semaine 5 / 13
Mes objectifs de la semaine
Mon conseil de la semaine
Mes moments de réussite
Mon challenge à surmonter

« Demain débute aujourd’hui. »

Ce qu’on met dans vos mains

Un campus, pas une bibliothèque de vidéos.

GrowUp Academy est un organisme de formation à part entière. On vous apprend le métier, pas des astuces — sans prérequis ni diplôme.

Un mentor qui regarde ce que vous faites.

Douze semaines aux côtés d’un top performer du réseau, qui corrige et répond aux questions qu’on n’ose pas poser. Un accélérateur que vous choisissez, jamais une obligation.

Antoine, dans votre poche.

Un coach entraîné sur nos méthodes, disponible à 7 h comme à 21 h. Vous préparez votre rendez-vous de demain avec lui, ce soir.

Victor, conseiller LGM Immobilier

« Mon gros challenge de la première année, c’était de rejoindre le Club Élite. Si dès la première année j’ai réussi à l’atteindre, c’est que j’ai bien bossé. »

Victor

depuis 2023 chez LGM Immobilier · Club Élite

sa raison : se prouver qu’il pouvait

Déplafonner mon talent de vente

3 minutes · sans engagement · confidentiel

À la fin, vous savez si votre profil est retenu — et si oui, vous choisissez un créneau de 20 min avec l’équipe.

Questions fréquentes

De commercial à l'immobilier : vos questions.

Un commercial peut-il facilement se reconvertir dans l'immobilier ?

Oui — c'est même l'un des profils qui démarrent le plus vite. Prospection, découverte des besoins, négociation, closing, gestion d'un pipeline : l'essentiel du métier de mandataire, vous le pratiquez déjà. Il ne vous manque que la partie technique (estimation, mandats, juridique), que la formation couvre.

Pourquoi passer de la vente à l'immobilier ?

Parce que l'immobilier récompense mieux le talent commercial : vous conservez 70 à 90 % des honoraires, sans plafond, au lieu d'une commission souvent modeste et d'un fixe. Surtout, vous vendez du high-ticket — une seule signature génère en moyenne 9 873 € d'honoraires dans notre réseau. Le même effort de vente, un ordre de grandeur au-dessus.

Faut-il une formation quand on vient du commercial ?

Oui, mais ciblée : vous maîtrisez déjà la vente ; la formation vous apporte la technique propre à l'immobilier (estimation, mandats, cadre juridique) et la méthode du réseau. Un commercial aguerri la traverse vite.

Gagne-t-on mieux sa vie en immobilier qu'en tant que commercial salarié ?

À performance égale, souvent oui : la part conservée est bien supérieure et déplafonnée. Dans notre réseau, une vente génère en moyenne 9 873 € d'honoraires, dont vous gardez 70 à 90 % — soit près de 6 911 à 8 886 € pour une seule signature. La contrepartie : pas de fixe — mais un potentiel sans limite.

Combien de temps pour être opérationnel en venant du commercial ?

Rapidement : vos réflexes commerciaux sont immédiatement réutilisables. Le premier compromis intervient en moyenne dans les 3 mois pour l'ensemble du réseau — et souvent plus vite pour un profil déjà rompu à la vente.

Pour aller plus loin