« J'arrive trop tard, le marché est dur. » C'est l'inverse : le marché repart, et le mandataire est le segment qui monte.
La peur est légitime — deux années de correction laissent des traces. Mais les chiffres, eux, ont déjà tranché : la demande d'un professionnel reste massive, le modèle mandataire gagne du terrain chaque année, et c'est le modèle où le conseiller conserve l'essentiel de ses honoraires. Pour un pro, ce n'est pas la fin d'un cycle. C'est une fenêtre.
Le bon moment, sur le bon segment, avec la part qui vous revient enfin.
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On a lu « crise » pendant deux ans. C'est normal d'hésiter.
Taux qui grimpent, volumes en baisse, gros titres anxiogènes : entre 2023 et 2024, le marché a corrigé, et l'idée s'est installée qu'il serait risqué de se lancer maintenant. On connaît ce doute de l'intérieur : le professionnel qui a l'expérience, l'envie et le carnet d'adresses, mais qui repousse encore — un trimestre, puis un autre —, l'estomac noué à l'idée d'avoir choisi le pire moment pour tout miser. Si vous êtes un professionnel qui envisage de basculer, la vraie question n'est pas « le marché va-t-il bien ? » — c'est « où va-t-il, et où est ma place dedans ? ». Ne jugez pas sur le bruit : lisez la data. Elle raconte une tout autre histoire que les titres.
Le marché a déjà rebondi.
de transactions dans l'ancien en 2025 (environ 945 000 ventes), après deux ans de correction : la reprise est enclenchée.
Baromètre La Maison des Mandataires, Éd. 2025. Analyse de marché détaillée sur notre point de marché de juillet 2026.
Sept vendeurs sur dix choisissent un pro.
Répartition des ventes en France · qui vend comment
Vendre seul n'a pas disparu — c'est simplement devenu minoritaire. Le réflexe du vendeur, aujourd'hui, c'est de confier son bien à un professionnel. La demande d'accompagnement est là, massive et durable.
Source : SeLoger / Laforêt — environ 70 % des ventes réalisées via un professionnel, proportion stable sur la dernière quinzaine d'années.
Et chez les pros, le mandataire s'impose.
La part entre particuliers est stable. Ce qui change vraiment, c'est la répartition CHEZ les professionnels : en sept ans, le modèle mandataire a presque doublé sa place.
Part du mandataire dans le marché intermédié
+22 % de transactions sur la seule année 2025 — près du double de la croissance du marché.
Baromètre La Maison des Mandataires, Éd. 2025. 11ᵉ année consécutive de surperformance du marché. Ces 28 % concernent le marché intermédié ; rapporté à l'ensemble des ventes, cela représente environ 19 % du total (≈ 179 000 ventes mandataires sur ~945 000 en 2025).
À vente égale, la part qui vous revient n'a rien à voir.
C'est la différence que les titres ne racontent jamais. Un négociateur salarié en agence ne conserve souvent qu'une fraction des honoraires qu'il génère. En réseau de mandataires, le conseiller en garde l'essentiel. Même bien, même commission d'agence — deux revenus qui n'ont rien de comparable.
À ne pas confondre avec les parts de marché plus haut : ici, les pourcentages désignent la part des honoraires que le conseiller garde sur chaque vente — pas une part du marché.
Le reste part en structure. Des revenus souvent plafonnés, quel que soit votre effort.
Vous conservez l'essentiel, et vos revenus suivent votre travail — sans plafond imposé.
Le marché qui repart, c'est l'opportunité. Le modèle qui vous laisse l'essentiel de vos honoraires, c'est ce qui la rend vraiment intéressante.
Fourchettes usuelles du marché : rétrocession en réseau de mandataires généralement de l'ordre de 70 à 90 % des honoraires — variable selon le réseau et le pack choisi —, contre une part sensiblement plus faible pour un négociateur salarié.
Cette demande ne s'automatise pas : elle est humaine, et elle dure.
Si 7 vendeurs sur 10 passent par un professionnel, ce n'est pas un hasard : vendre s'est complexifié, et personne ne veut se tromper sur le bien de sa vie. Ce besoin d'être rassuré, conseillé, sécurisé, c'est exactement là qu'un bon conseiller a sa place — durablement.
La complexité juridique
Diagnostics obligatoires (DPE opposable, audit énergétique des passoires, état des risques), compromis, conditions suspensives : vendre est devenu un parcours technique.
Le risque en cas d'erreur
Un diagnostic absent, un vice caché mal traité peuvent faire annuler la vente — parfois des mois après la signature. L'enjeu financier est lourd.
Le juste prix, le bon acquéreur
Trop haut le bien ne part pas, trop bas le vendeur perd ; et filtrer la solvabilité avant d'engager évite des semaines perdues. C'est un métier.
La sécurité et le temps
De la première visite à l'acte, le professionnel sécurise chaque étape et décharge le vendeur — un confort que peu de particuliers s'offrent seuls.
Le marché vous porte — encore faut-il le bon véhicule.
Une demande massive, un segment qui monte, et un modèle qui vous laisse l'essentiel de vos honoraires : les conditions sont réunies. Mais un marché favorable ne fait réussir personne tout seul — c'est le réseau qui transforme cette vague en résultats, ou vous laisse la regarder passer. Reste à monter dans le bon.
La force du collectif LGM Immobilier, en repères réseau : 9 873 € de commission moyenne par vente, 41 700 € de chiffre d'affaires moyen par conseiller, +51,6 % face aux plus grands réseaux — une preuve de niveau, pas une promesse de gain individuel.
Le segment qui monte, en tête de peloton.
Chez LGM Immobilier, vous rejoignez précisément le modèle qui gagne du terrain — et vous n'y arrivez pas seul. Formation qui structure le métier, mentor de terrain qui débriefe les vrais rendez-vous, coach IA Antoine qui vous arme au quotidien, communauté et Lives du fondateur : tout est inclus pour capter votre part de ce marché, même en partant de zéro. Et au cœur de tout, la relation humaine — celle qui fait signer un vendeur, celle qui vous porte dans le réseau.
La donnée que personne ne met en avant
Chiffre d'affaires moyen par conseiller, sur un an.
Donnée publique, meilleursreseaux.com. Ce n’est pas nous qui la publions.
Et sur vos chiffres, ça donne quoi ?
Bougez le curseur. Personne ne regarde.
Votre chiffre d'affaires annuel actuel
45 000 €
Dans votre réseau actuel
45 000 €
Avec LGM Immobilier
68 220 €
Chaque année, vous laissez
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soit 116 100 € sur cinq ans — à motivation égale, à temps de travail égal.
Projection basée sur la productivité moyenne du réseau. Vos résultats dépendent de votre engagement.
D’où vient l’écart
Un campus, pas une bibliothèque de vidéos.
GrowUp Academy est un organisme de formation à part entière. Un cursus, des mentors qui regardent ce que vous faites, et un fil rouge : transformer la méfiance d’un vendeur en confiance.
Une commune, pas huit conseillers.
Le recrutement est limité par secteur. Vous ne vous battez pas contre le logo d’à côté : vous devenez le référent de votre commune.
Antoine, dans votre poche.
Un coach entraîné sur nos méthodes, disponible à 7 h comme à 21 h. L’objection que vous n’avez pas su lever ce matin, vous la rejouez ce soir — autant de fois qu’il faut.

« Je produisais beaucoup, et j’en gardais 30 %. Après toutes ces années, ça ne me convenait plus. »
Benjamin
3 ans chez LGM Immobilier · 21 ans d’immobilier
sa raison : garder ce qu’il produit
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12
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Sur justificatif de ventes réalisées l’année précédente. Jusqu’au 31 octobre 2026.
Le marché & le mandataire : vos questions.
Est-ce le bon moment pour devenir conseiller immobilier ?
Les indicateurs sont favorables. Après deux ans de correction, le marché de l'ancien a rebondi en 2025, et surtout le modèle mandataire surperforme le marché pour la 11ᵉ année consécutive : +22 % de transactions en 2025, soit environ deux fois la croissance du marché (Baromètre La Maison des Mandataires, Éd. 2025). Se positionner sur le segment qui monte, c'est se donner le vent dans le dos.
Le modèle mandataire est-il vraiment en croissance ?
Nettement. La part des réseaux de mandataires dans le marché intermédié est passée d'environ 13 % en 2018 à 28 % en 2025 — pratiquement doublée en sept ans, et les effectifs repartent à la hausse (≈ 47 000 mandataires fin 2025). Rapportée à l'ensemble des ventes, cette part représente environ 19 % du total, soit près de 179 000 transactions signées par des mandataires en 2025 (Baromètre La Maison des Mandataires, Éd. 2025).
Gagne-t-on vraiment plus en mandataire qu'en agence ?
La différence est structurelle. Un négociateur salarié en agence ne conserve souvent qu'une fraction des honoraires qu'il génère — de l'ordre de 30 %. En réseau de mandataires, le conseiller en conserve l'essentiel, généralement 70 à 90 % selon le réseau. À vente égale, la part qui revient au conseiller n'a rien à voir. C'est précisément ce qui a fait basculer beaucoup de professionnels expérimentés.
La demande d'accompagnement est-elle durable ?
Oui. Environ 7 vendeurs sur 10 passent par un professionnel (source : SeLoger / Laforêt), une proportion stable depuis une quinzaine d'années, parce que vendre s'est complexifié (diagnostics, risque juridique, estimation, filtrage des acquéreurs). Ce besoin humain d'être rassuré et sécurisé ne s'automatise pas : il y a de la place, durablement, pour de bons conseillers.
Qu'est-ce qui change concrètement en rejoignant LGM Immobilier ?
Vous rejoignez le segment qui monte avec, en repères réseau, un chiffre d'affaires moyen par conseiller supérieur de 51,6 % à la moyenne des plus grands réseaux — et tout l'accompagnement pour capter votre part : formation, mentorat de terrain, coach IA Antoine, communauté. La relation humaine reste au cœur, et tout est inclus.
