Quitter son CDI pour l'immobilier, sans se jeter dans le vide.
Le vrai frein, ce n'est pas l'envie — c'est la peur de perdre son filet. Bonne nouvelle : selon la voie choisie, on peut quitter un CDI en gardant ses droits au chômage. Voici les voies possibles, leurs conditions exactes, et comment sécuriser la transition.
3 minutes · sans engagement · confidentiel
Mis à jour en juillet 2026 · Sources officielles (France Travail, service-public.fr) · Informations générales, pas un conseil juridique.
Chaque voie, et ce qu'elle ouvre vraiment.
Tout se joue sur une question : partez-vous avec, ou sans, le filet de l'allocation chômage ? Voici les trois options, du plus sécurisé au plus direct.
La rupture conventionnelle
Ouvre droit à l'AREUn accord amiable, signé avec votre employeur, qui met fin au CDI d'un commun accord. C'est la voie la plus sereine quand le dialogue est possible : vous partez en bons termes et, contrairement à une démission, elle ouvre droit à l'allocation chômage (ARE) — sous réserve de remplir la condition d'affiliation. La procédure impose un entretien, un délai de rétractation de 15 jours calendaires, puis l'homologation de la convention par l'administration.
La démission-reconversion
ARE sous conditionsDepuis 2019, démissionner pour un projet réel et sérieux de reconversion — dont la création ou la reprise d'entreprise, ce qu'est le lancement en tant que mandataire — peut ouvrir droit à l'ARE. Deux conditions clés : justifier d'une activité continue suffisante, et faire valider le projet AVANT de démissionner. Le point de vigilance no 1 : le conseil en évolution professionnelle (CEP) — un service public d'accompagnement individuel — doit être sollicité avant la démission, sinon le projet est irrecevable.
La démission simple
Pas d'ARE en principeLa démission « classique », sans projet validé, ne donne en principe pas droit à l'allocation chômage. Elle reste une option si votre trésorerie et vos premiers mandats vous le permettent — ou si vous choisissez de préparer votre activité de mandataire en parallèle de votre emploi, puis de basculer une fois les premiers revenus sécurisés. Le zéro-filet, mais aussi le zéro-délai.
Les seuils à connaître avant de décider.
Condition d'affiliation (rupture conventionnelle)
Pour ouvrir un droit à l'ARE, il faut avoir travaillé au moins 130 jours (ou 910 heures), soit environ 6 mois, au cours des 24 derniers mois (36 mois si vous avez 55 ans ou plus).
Condition d'activité (démission-reconversion)
Il faut justifier d'au moins 1 300 jours travaillés au cours des 60 derniers mois, soit environ 5 ans d'activité continue, chez un ou plusieurs employeurs.
Validation du projet (démission-reconversion)
Le caractère réel et sérieux du projet est attesté par une commission paritaire régionale (Transition Pro). L'inscription à France Travail doit intervenir dans les 6 mois suivant la validation.
Source : France Travail (durée d'affiliation et démission-reconversion) et service-public.fr. Chiffres à jour de juillet 2026.
Combien de temps avant de partir ?
Contrairement à une idée répandue, la loi ne fixe aucune durée de préavis de démission. Elle dépend de votre convention collective, de votre contrat de travail ou, à défaut, des usages de votre profession — souvent un à trois mois pour un cadre. Votre employeur peut aussi vous en dispenser. Vérifiez votre convention avant de caler votre calendrier de lancement.
Source : service-public.fr.
Passer le cap sans casser sa trésorerie.
Utilisez l'ARE comme filet. Rupture conventionnelle ou démission-reconversion validée : l'allocation couvre vos premiers mois pendant que vous montez vos premiers mandats. Vous transformez un droit en rampe de lancement.
Démarrez léger. Le métier de mandataire n'exige ni local commercial, ni stock, ni capital de départ : vous vous lancez avec un statut de micro-entreprise et des outils. La transition ne pèse pas sur votre épargne.
Ou gardez votre emploi au début. Rien n'oblige à démissionner d'abord : on peut préparer son statut et ses premiers contacts en parallèle, puis basculer une fois le revenu amorcé — si votre contrat le permet.
Le piège à éviter : démissionner d'abord, s'informer ensuite. Pour la démission-reconversion, le CEP doit précéder la démission, sous peine d'irrecevabilité. Simulez et faites valider votre situation avant de poser votre lettre.
À vérifier avant de sauter le pas.
- Relire votre contrat : clause d'exclusivité, de non-concurrence, durée du préavis
- Choisir la voie de sortie adaptée : rupture conventionnelle, démission-reconversion ou démission simple
- Pour la démission-reconversion, solliciter un CEP AVANT toute démission (sinon le dossier est irrecevable)
- Simuler vos droits sur le site officiel de France Travail avant de vous engager
- Préparer votre statut de mandataire en amont : immatriculation au guichet unique, micro-entreprise
- Sécuriser une trésorerie de départ, ou garder votre emploi le temps des premières ventes
Créer votre statut, concrètement.
Devenir mandataire, c'est exercer en indépendant : il faut donc déclarer une activité. La démarche est plus simple qu'on ne le croit et se fait entièrement en ligne.
Immatriculez-vous au guichet unique. Depuis 2023, toutes les créations d'entreprise passent par un seul site officiel, opéré par l'INPI : formalites.entreprises.gouv.fr. Vous y déclarez votre activité en ligne ; l'INPI transmet ensuite votre dossier à l'INSEE (qui attribue le SIREN), à l'URSSAF et aux impôts.
Optez pour la micro-entreprise. C'est le statut le plus courant pour démarrer : comptabilité allégée et cotisations sociales calculées sur ce que vous encaissez réellement — donc aucune charge tant que vous n'avez pas de revenu. Idéal pour lancer l'activité sans peser sur votre trésorerie.
Renseignez-vous sur l'ACRE dès le départ. Cette aide aux créateurs d'entreprise allège vos cotisations sociales la première année d'activité. La demande se fait auprès de l'URSSAF dans les 60 jours suivant le début d'activité ; les conditions et le taux d'exonération évoluent, vérifiez votre éligibilité sur urssaf.fr.
Pour approfondir l'ARE, l'ARCE et l'ACRE au moment de vous lancer, voir se lancer avec l'ARE / ARCE / ACRE. Sources : INPI, URSSAF (juillet 2026).
Le plus dur, ce n'est pas de partir. C'est d'arriver bien.
Une fois le filet posé, la vraie question devient : à quelle vitesse allez-vous générer vos premiers revenus ? Seul, le compteur du chômage tourne pendant que vous tâtonnez. Bien accompagné, vous transformez ce filet en tremplin. C'est là que le choix du réseau devient décisif.
Une sortie de CDI accompagnée, pas subie.
Le choix de la voie de sortie, le calendrier, le statut, la confidentialité vis-à-vis de votre employeur : chez LGM Immobilier, vous ne traversez pas ces étapes seul. On sécurise la transition, puis on vous fait démarrer vite — pour que le filet devienne un tremplin.
On sécurise la transition
- On vous aide à choisir la voie de sortie et à caler le bon calendrier
- Immatriculation et statut de mandataire préparés en amont, sans faux pas
- Démarche 100 % confidentielle : vous décidez quand en parler à votre employeur
- Un démarrage léger, sans local, sans stock, sans capital de départ
On accélère l'arrivée
- Une formation certifiée et un mentor dédié dès les premiers jours
- Un coach IA et des outils développés en interne pour piloter votre activité
- Tout est inclus : back-office, diffusion, conformité — vous vous concentrez sur vos clients
Un départ sécurisé, une arrivée réussie.
Chez LGM Immobilier, on prépare votre transition — voie de sortie, statut, calendrier, confidentialité — puis on vous fait démarrer vite : formation certifiée, mentor, coach IA 24 h/24 et outils développés en interne. Vous quittez la sécurité d'un salaire pour construire la vôtre, sans capital, sans local, sans stock.
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Jamais sursaturé : vous devenez le référent local
Là où les grands réseaux saturent une zone (8, parfois 12 conseillers en concurrence), le recrutement est limité par commune. Vous avez l’espace de devenir LE référent de votre secteur — et d’augmenter votre chiffre d’affaires sans faire plus d’efforts.
La preuve, en chiffres
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production moyenne par conseiller LGM Immobilier
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au-dessus de la moyenne des grands réseaux
~3 mois
pour un premier compromis, en moyenne
Production moyenne par conseiller — source publique meilleursreseaux.com.
« J’étais salariée dans l’immobilier, mais j’avais besoin de plus de liberté et d’un vrai challenge. LGM Immobilier m’a apporté tout ce que je cherchais. »
Magali
6 ans chez LGM Immobilier · ex-salariée du secteur

« Ma vie avant et après l’immobilier ? Libre. Libre en tout : libre intellectuellement, libre financièrement, libre dans mes actions. »
Pascale
6 ans chez LGM Immobilier · ex-aide-soignante
3 minutes · sans engagement · formation et coach IA inclus
Quitter son CDI : vos questions.
Comment quitter son CDI pour devenir mandataire immobilier ?
Trois voies principales : la rupture conventionnelle (accord amiable, qui ouvre droit à l'allocation chômage sous condition d'affiliation), la démission-reconversion (qui peut ouvrir droit à l'ARE si le projet est validé avant de démissionner), ou la démission simple (sans droit au chômage en principe). Le bon choix dépend de votre relation avec l'employeur, de votre trésorerie et de votre contrat.
La rupture conventionnelle donne-t-elle droit au chômage ?
Oui. Contrairement à une démission classique, la rupture conventionnelle ouvre droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), à condition de remplir la durée d'affiliation requise : avoir travaillé au moins 130 jours (ou 910 heures), soit environ 6 mois, sur les 24 derniers mois. La procédure suppose l'accord de votre employeur, un délai de rétractation de 15 jours et l'homologation de la convention. (Source : France Travail.)
Peut-on toucher le chômage après une démission pour reconversion ?
Sous conditions, oui. Le dispositif de démission-reconversion permet d'ouvrir des droits à l'ARE pour un projet réel et sérieux — y compris une création d'entreprise, ce qu'est le lancement en tant que mandataire. Il faut justifier d'environ 5 ans d'activité continue (1 300 jours sur 60 mois) et, surtout, solliciter un conseil en évolution professionnelle (CEP) AVANT de démissionner, puis faire valider le projet par la commission Transition Pro. Le site demission-reconversion.gouv.fr détaille les étapes. (Source : France Travail.)
Quelle est la durée du préavis quand on démissionne d'un CDI ?
La loi ne fixe pas de durée de préavis de démission. Elle est déterminée par votre convention collective, votre contrat de travail ou, à défaut, les usages de la profession. Votre employeur peut aussi vous dispenser de tout ou partie du préavis. Vérifiez votre convention collective avant de fixer votre calendrier. (Source : service-public.fr.)
Faut-il démissionner tout de suite pour se lancer ?
Non, et c'est souvent déconseillé. La solution la plus prudente est de préparer son activité de mandataire tout en gardant son emploi, puis de basculer une fois les premiers mandats sécurisés — si votre contrat n'y fait pas obstacle. On en parle lors du premier échange, en toute confidentialité.
Mon employeur va-t-il l'apprendre ?
Pas par nous : votre démarche est 100 % confidentielle. La transition se prépare avant de s'annoncer — statut, calendrier, mandats en cours — et vous décidez du moment où vous en parlez. Rien ne fuite tant que vous ne l'avez pas voulu.
Informations à titre indicatif, à jour de juillet 2026 (France Travail, service-public.fr) ; les conditions d'ouverture des droits sont appréciées au cas par cas par les organismes compétents.
