Le talent, c'était déjà le vôtre. C'est la marge qui partait à l'enseigne.
Négociateur salarié ou agent commercial en agence : une grille qui plafonne votre rémunération, une part d'honoraires souvent autour de 30 %, des horaires imposés, une évolution bornée par l'enseigne. On vous répète que vous produisez « grâce à la marque ». Et si c'était faux ?
Chez LGM Immobilier, vous gardez 70 à 90 % de vos honoraires au lieu de ~30 %. Le même métier — une tout autre marge.
3 minutes · sans engagement · confidentiel
À la fin, vous savez si votre profil est retenu — et si oui, vous choisissez un créneau de 20 min avec l’équipe.
En agence, votre plafond n'est pas fixé par votre talent.
Votre problème n'a jamais été de savoir vendre — vous savez. Votre problème, c'est le cadre : une structure qui décide, à votre place, de ce que vous touchez et de jusqu'où vous montez. Quatre contraintes reviennent partout.
Une grille, pas votre performance
Votre rémunération suit une grille hiérarchique, pas la valeur réelle de ce que vous rentrez. Vous pouvez cartonner : le plafond, lui, est fixé par l'échelon — jamais par votre travail.
Une part d'honoraires faible
Sur une vente, vous touchez souvent autour de 30 %. Le reste part à l'enseigne — pour le local, la structure, la marque. Vous produisez le chiffre ; l'essentiel de la marge, elle, ne vous revient pas.
Des horaires et un cadre imposés
Permanences, présence au bureau, réunions, process maison : votre organisation ne vous appartient pas vraiment. On vous demande des résultats de terrain avec l'agenda d'un salarié.
Un plafond de verre
Votre évolution est bornée par l'enseigne : postes comptés, promotions rares, zone partagée. Même excellent, vous butez sur un plafond que vous n'avez pas décidé.
Vous produisez le chiffre. La grille, l'enseigne et le cadre décident du reste. Et à chaque vente, la plus grosse part de la marque n'est pas pour vous.
« C'est grâce à l'enseigne que vous vendez » : c'est faux.
C'est le discours qu'on matraque en agence — parfois complété d'un mépris pour « ces réseaux de mandataires, des amateurs qui signent des offres sur le capot d'une voiture ». Confrontons ce discours aux faits. S'il était vrai, on le verrait dans les chiffres. On y voit exactement l'inverse.
Les parts de marché des mandataires augmentent
Si votre talent venait vraiment de l'enseigne, les réseaux de mandataires — sans vitrine ni marque de rue — reculeraient. C'est l'inverse : leur part de marché progresse, année après année. La preuve que ce qui fait vendre, c'est le professionnel, pas l'enseigne.
De plus en plus de très bons résultats
Le cliché du mandataire « qui signe une offre sur le capot d'une voiture » ne résiste pas aux chiffres : les réseaux produisent de plus en plus de très belles performances. Chez LGM Immobilier, le chiffre d'affaires moyen dépasse de +51,6 % la moyenne des dix plus gros réseaux.
Ils travaillent moins et gagnent plus
De nombreux conseillers venus de l'agence physique le racontent : à travail égal, parfois moindre, leur rémunération a explosé. Le talent était déjà le leur — ce qui a changé, c'est la marge qu'ils ont cessé de laisser à l'enseigne.
Le talent n'a jamais appartenu à l'enseigne : il est à vous. Ce que la marque prenait, à chaque vente, c'était la marge. La rendre, c'est tout l'enjeu.
Deux parcours venus du même métier que vous.

« Je produisais beaucoup, et j’en gardais 30 %. Après toutes ces années, ça ne me convenait plus. »

« Je ne pensais pas pouvoir me développer autant en tant que mandataire. Aujourd’hui, ma vie est lancée. »
Le collectif LGM Immobilier, en repères : 9 873 € de commission moyenne par vente, 41 700 € de chiffre d'affaires moyen par conseiller (+51,6 % face à la moyenne des dix plus gros réseaux, 27 497 €). Une preuve de niveau collectif — jamais une promesse de gain individuel.
Le même métier, votre marge en plus.
70 à 90 % au lieu de ~30 %
Vous conservez la très grande majorité de vos honoraires. À volume égal, ce n'est pas un ajustement : c'est un changement d'ordre de grandeur sur ce qui atterrit, réellement, sur votre compte.
Le référent de votre secteur
Le recrutement est limité par commune : pas de zone saturée où huit conseillers se marchent dessus. Vous avez l'espace pour devenir LE professionnel qu'on appelle sur votre territoire.
Formé, coaché, jamais seul
Un campus indépendant et une formation continue, un coach IA disponible 24 h/24, un mentor de terrain, une communauté — et la liberté d'organiser votre métier comme vous l'entendez.
Soyons honnêtes : aucun gain n'est garanti. Ce que LGM Immobilier vous rend, c'est le potentiel — la marge, les outils, la liberté. Ce que vous en faites dépend de votre travail.
Salarié en agence vs conseiller en réseau.
| Salarié / agent en agence | Conseiller en réseau | |
|---|---|---|
| Votre part d'honoraires | Souvent autour de 30 % — l'essentiel part à l'enseigne | 70 à 90 % : la très grande majorité vous revient |
| Votre rémunération | Plafonnée par une grille hiérarchique, pas par vos résultats | Adossée à vos ventes réelles, sans plafond décidé pour vous |
| Vos mandats | « C'est grâce à l'enseigne », vous répète-t-on | Votre travail, vos outils, votre nom — les faits vous le prouvent |
| Vos horaires | Permanences, bureau et cadre imposés | Vous organisez votre temps et votre terrain |
| Votre évolution | Bornée par l'enseigne : postes comptés, zone partagée | Référent de votre secteur, sans concurrence interne saturée |
| Votre formation | Variable selon l'agence, souvent au démarrage puis plus rien | Campus indépendant, formation continue, coach IA et mentor |
| Ce que vous engagez | Un plafond « sûr » mais bas, sans marge de progression | Aucun capital, local ni stock à avancer — votre travail, pas votre patrimoine |
Chaque vente signée en agence, c'est votre marge qui part ailleurs.
Tant que vous restez, le calcul est simple et implacable : sur chaque dossier que vous rentrez et closez, la plus grosse part de la marque s'en va — pour un local, une vitrine, une structure qui ne fait pas vendre à votre place. Ce n'est pas un mauvais mois à passer : c'est un plafond structurel, mois après mois, année après année.
Rien n'est garanti en réseau non plus : votre revenu suivra votre activité réelle. Mais la question n'est pas « vais-je gagner plus ? » dans l'absolu — c'est « combien de temps vais-je continuer à laisser ma marge à quelqu'un d'autre ? ».
Le talent est déjà là. Seule la marge attend d'être récupérée.
À volume égal, passer d'environ 30 % à 70-90 % d'honoraires conservés ne se rattrape pas « plus tard » : chaque vente d'ici là est une part de marge définitivement laissée à l'enseigne. Et pendant ce temps, d'autres — les mêmes profils que vous — ont déjà fait le pas.
La bascule ne vous demande ni capital, ni local, ni stock : vous investissez votre travail, pas votre patrimoine. Vous ne changez pas de métier — vous cessez d'en offrir la marge.
Votre talent, enfin porté par le bon modèle.
Vous ne quittez pas votre métier : vous récupérez la marge que l'agence prenait, et vous gagnez un écosystème complet. Diffusion multi-portails, CRM et signature électronique, campus indépendant et formation continue, coach IA Antoine, mentors de terrain, communauté et Lives du fondateur — et le recrutement limité par commune pour devenir le référent de votre secteur. Tout est inclus, et tout s'enrichit en continu.
La donnée que personne ne met en avant
Chiffre d'affaires moyen par conseiller, sur un an.
Donnée publique, meilleursreseaux.com. Ce n’est pas nous qui la publions.
Et sur vos chiffres, ça donne quoi ?
Bougez le curseur. Personne ne regarde.
Votre chiffre d'affaires annuel actuel
45 000 €
Dans votre réseau actuel
45 000 €
Avec LGM Immobilier
68 220 €
Chaque année, vous laissez
23 220 € sur la table
soit 116 100 € sur cinq ans — à motivation égale, à temps de travail égal.
Projection basée sur la productivité moyenne du réseau. Vos résultats dépendent de votre engagement.
D’où vient l’écart
Un campus, pas une bibliothèque de vidéos.
GrowUp Academy est un organisme de formation à part entière. Un cursus, des mentors qui regardent ce que vous faites, et un fil rouge : transformer la méfiance d’un vendeur en confiance.
Une commune, pas huit conseillers.
Le recrutement est limité par secteur. Vous ne vous battez pas contre le logo d’à côté : vous devenez le référent de votre commune.
Antoine, dans votre poche.
Un coach entraîné sur nos méthodes, disponible à 7 h comme à 21 h. L’objection que vous n’avez pas su lever ce matin, vous la rejouez ce soir — autant de fois qu’il faut.
« J’étais salariée dans l’immobilier, mais j’avais besoin de plus de liberté et d’un vrai challenge. LGM Immobilier m’a apporté tout ce que je cherchais. »
Magali
6 ans chez LGM Immobilier · ex-salariée du secteur
sa raison : de la liberté, et un vrai challenge
3 minutes · sans engagement · confidentiel
À la fin, vous savez si votre profil est retenu — et si oui, vous choisissez un créneau de 20 min avec l’équipe.
12
mois de redevances offerts
Sur justificatif de ventes réalisées l’année précédente. Jusqu’au 31 octobre 2026.
Salarié en agence : vos questions.
Un négociateur salarié en agence a-t-il intérêt à passer en réseau de mandataires ?
Souvent, oui — dès lors que le plafond de rémunération vous freine. En agence, votre part d'honoraires tourne fréquemment autour de 30 %, votre rémunération suit une grille et votre évolution est bornée par l'enseigne. En rejoignant un réseau comme LGM Immobilier, vous conservez 70 à 90 % de vos honoraires, vous organisez votre temps et vous accédez à une formation continue, un coach IA et un mentor. Le même métier, une tout autre marge. Rien n'est garanti pour autant : le revenu suit votre activité réelle et votre travail.
« C'est grâce à l'enseigne que je rentre des mandats » : est-ce vrai ?
C'est le discours qu'on entend en agence — et les faits le contredisent. Si le talent venait de l'enseigne, la part de marché des réseaux de mandataires reculerait : c'est l'inverse, elle progresse année après année. Il y aurait des résultats médiocres chez les mandataires : au contraire, on y voit de plus en plus de très belles performances — chez LGM Immobilier, un chiffre d'affaires moyen supérieur de +51,6 % à la moyenne des dix plus gros réseaux. Et de nombreux conseillers venus de l'agence témoignent de travailler moins en gagnant plus. Ce qui fait vendre, c'est vous. Ce que l'enseigne prenait, c'était la marge.
Les réseaux de mandataires, ce ne sont pas des amateurs ?
Non, et c'est un cliché commode. On caricature volontiers le mandataire « qui signe une offre sur le capot d'une voiture » — mais ce sont les mêmes professionnels que vous, souvent d'anciens agents ou négociateurs d'agence, avec les mêmes cartes en main. La différence n'est pas le sérieux : c'est le modèle. Moins de charges, une marge conservée, des outils mutualisés. Le professionnalisme, lui, reste entier — encadré par la loi Hoguet, comme en agence.
Combien vais-je gagner de plus en passant en réseau ?
Personne d'honnête ne peut vous promettre un chiffre : votre revenu dépendra de votre activité réelle et de votre travail, jamais d'une garantie. Ce qui est structurel, en revanche, c'est la marge conservée — 70 à 90 % de vos honoraires au lieu d'environ 30 %. À volume égal, la part qui vous revient change d'ordre de grandeur. C'est un potentiel, pas une certitude : il se transforme en résultat avec de l'activité et de la constance.
Passer en réseau, est-ce un pari risqué quand on est salarié ?
Le confort du salariat a une contrepartie : un plafond. Passer indépendant en réseau, c'est lever ce plafond — sans les risques d'une agence à monter : aucun capital à immobiliser, aucun local à financer, aucun stock à avancer. Vous investissez votre travail, pas votre patrimoine. Et la transition se prépare sereinement (statut, préavis, mandats en cours) : c'est l'objet du premier échange, confidentiel et sans engagement.
